Un parachute de 12 mètres de diamètre est alors déployé sur l'arrière de l'empennage pour réduire la distance parcourue avant son arrêt complet. T -31 s: Les ordinateurs au sol laissent la main aux ordinateurs de bord Comme la navette atterrit à haute vitesse et n'a droit qu'à une seule tentative, les roues doivent être déployées de manière nominale du premier coup. Si l'orbiteur a atterri à la base aérienne d'Edwards, il est dirigé vers la grue pour être installé sur le Boeing 747 équipé pour le ramener jusqu'au centre spatial Kennedy[68],[64]. Le premier vol de la navette spatiale a lieu le 12 avril 1981 : la navette Columbia, affectée à la mission STS-1, est pilotée par John W. Young, qui tient lieu de commandant de bord, et Robert L. Crippen qui officie comme pilote. L'ensemble de ces vérifications prend théoriquement 6 jours[52]. Le rapport sera utilisé par la NASA, notamment auprès du Sénat américain, pour défendre la rentabilité de son projet. Chaque moteur est long de 4,24 mètres, a un diamètre maximal de 2,38 m ; le moteur pèse à vide 3,4 tonnes et un peu moins de 5 tonnes en incluant les systèmes auxiliaires et la tuyauterie. Afin de s'assurer qu'ils supporteront le poids de la navette à 450 km/h, ils subissent des tests intensifs chez le fabricant, avant d'être inspectés aux rayons X et de subir d'autres tests complets à la NASA. Le lancement de ces derniers très coûteux a été lui-même confié progressivement à des lanceurs classiques et la dernière mission de la navette à avoir lancé un satellite est le vol STS-93 qui place en orbite le télescope spatial Chandra au cours de l'été 1999. Environ 120 secondes après le décollage, les deux propulseurs d'appoint sont largués : les liaisons sont coupées par des charges pyrotechniques et huit petits moteurs-fusées écartent les boosters du réservoir externe. Elle demande en septembre 1971 aux sociétés à l'origine du rapport, ainsi qu'à celles qui avaient participé à la phase B, d'étudier une navette incluant cette spécification[6],[5]. Dans le cas des sondes spatiales, le lancement est particulièrement complexe : en effet, celles-ci, après avoir été larguées par la navette, devaient être propulsées par un étage cryogénique Centaur modifié pour pouvoir être transporté par la navette. Différents types de matériaux sont utilisés en fonction de la température à laquelle ils sont exposés, certains datant de l'époque de la construction des navettes, et d'autres ayant été mis au point après et qui sont utilisés ponctuellement lorsque les tuiles d'origine doivent être remplacées[36] : Chaque navette, du fait de sa date d'entrée en service ainsi que des opérations de maintenance effectuées, a une protection thermique qui diffère légèrement. Une canalisation de 43 cm de diamètre transporte l'oxygène liquide sous pression avec un débit de 1,3 tonne par seconde (pour un SSME à 104 % de puissance) et court à l'extérieur du réservoir d'hydrogène pour alimenter les moteurs de la navette. La piste d'atterrissage de Kennedy a une longueur de 4,5 km et une largeur de 91 mètres. ces astronautes seront dans le module ou dans le navette spatiale. La navette spatiale peut accueillir jusqu'à huit astronautes répartis sur deux ponts : le pont de vol (flight deck) et le niveau intermédiaire (mid-deck). Atlantis est le premier orbiteur équipé, à compter de 1992 ; les autres orbiteurs reçoivent à partir de 1998 une version légèrement différente, sauf Columbia qui conservera son installation d'origine jusqu'à sa destruction en 2003[44]. du PAO est la voix que l'on entend et qui décrit, pour le public À cet effet, la section du canal du segment avant (haut) a la forme d'une étoile à 11 branches[N 3], tandis que le canal des quatre autres segments a la forme d'un double cône tronqué. Les piles à combustible produisent de l'eau qui, une fois filtrée, peut être consommée par les astronautes. Une réplique de la navette Endeavour se trouve au Cosmodôme, et sert à faire des simulations de mission. Désormais l'orbiteur a traversé la partie la plus dense de l'atmosphère. Lorsque le fonctionnement des moteurs-fusées est normal les propulseurs à poudre sont allumés au moment précis où la navette est revenue à la verticale (instant T). combustible sont de capacité moyenne. Parmi les autres missions scientifiques marquantes figure STS-7 qui emportait dans la soute cargo des plateformes dédiées à la recherche. La NASA avait commandé en décembre 1970 aux sociétés Boeing et Grumman une étude pour comparer des navettes ayant recours à un réservoir d'hydrogène externe et interne : les conclusions sont très favorables au réservoir externe, moins coûteux et plus sûr. Trois heures avant le lancement les astronautes s'installent dans la navette spatiale. Depuis les atterrissages au centre spatial Kennedy sont la règle[64]. Le véhicule sur chenilles chargé de transporter la navette jusqu'au lieu du lancement est alors glissé sous la plateforme de lancement mobile puis l'ensemble franchit les portes du VAB et se met en route à petite vitesse (moins de 2 km h−1) jusqu'à l'un des deux pas de tir aménagés pour la navette. Le matériau utilisé, mis au point au cours des années 1960 par la société Lockheed, a été retenu car il est à la fois un excellent isolant thermique et est d'une grande légèreté (densité de 0,144 pour les tuiles HRSI-9), car constitué à 90 % d'air. L'opérateur dispose de plusieurs hublots donnant sur la soute. La navette utilise ses moteurs de correction orbitale (OMS) pour ne pas subir le même sort et se placer sur l'orbite visée. Pour pouvoir couler le propergol, le cylindre est divisé en 5 segments qui sont solidarisés une fois qu'ils ont reçu leur charge de propergol. L'accélération supportée est 7 fois supérieure à l'accélération de la pesanteur g. Appliquons le principe fondamental dans le cas d’une translation rectiligne. Le réservoir, qui est construit par Lockheed dans l'usine de Michoud en Louisiane, est réalisé en alliage lithium-aluminium, qui combine résistance et légèreté. L'armée de l'Air et les laboratoires Draper sont en faveur d'une aile delta, qui fournit une capacité de déport maximale. décollage. Initialement, il avait été prévu que les propulseurs RCS situés à l'avant de l'orbiteur soient installés à l'abri de petites portes rétractables, qui se seraient ouvertes une fois la navette ayant atteint l'espace. Les amortisseurs des trains arrière ont un débattement de 41 cm. Le réservoir d'ailleurs suit une trajectoire balistique et effectue bientôt une rentrée atmosphérique durant laquelle il est détruit. Sur le côté, deux postes latéraux sont dédiés au contrôle des charges utiles et de la navette. Elles sont un élément à la fois sensible et critique de l'orbiteur. Ce sera le programme Constellation. Le propergol, moulé dans l'enveloppe, se présente sous la forme d'un bloc de poudre de 469 tonnes qui contient, intimement mélangés, le comburant (du perchlorate d'ammonium), le carburant (de la poudre d'aluminium) ainsi que d'autres composants sous forme de trace. C'est en se basant sur cette hypothèse que la navette a été conçue sans système de sauvetage contrairement aux lanceurs classiques. L'une des modifications les plus importantes est l'abandon des turboréacteurs qui devaient propulser l'orbiteur avant l'atterrissage. Chaque orbiteur présente des caractéristiques différentes : Deux autres exemplaires ont été construits pour la mise au point de la navette : La navette spatiale américaine n'a pas révolutionné le transport spatial en abaissant comme prévu par ses concepteurs les coûts de lancement en orbite. La vitesse de la navette spatiale lors de son lancement est pas aussi élevé que prévu. opérations, Biographie des astronautes des vols navette, Des milliers d'images des missions navette. la NASA doit remplacer la flotte des navettes spatiales, vieilles de près de trois décennies, qui ont, à deux reprises, explosé en vol en tuant leur équipage et dont le coût d'exploitation ponctionne le budget de l'agence. En 2000, les mises à niveau en cours avaient pour objectif de réduire le risque de perte de la navette durant la phase ascensionnelle de 50 %, durant le séjour en orbite et le retour au sol de 30 % et enfin d'améliorer les informations mises à disposition de l'équipage dans les situations critiques. Malgré le retard pris par la mise au point des moyens de remplacement et l'annulation du programme Constellation, cette décision est confirmée en 2010 par le président Barack Obama, nouvellement élu. Le commentateur Il constate que le seul moyen d'obtenir un accord sur le sujet est d'intégrer dans le cahier des charges de la navette les besoins très spécifiques des militaires, afin d'obtenir l'appui de ceux-ci. la diffusion des informations auprès de la presse. Ceci s'opère automatiquement, mais il existe une procédure d'urgence qui consisterait à couper manuellement un … Dans les esquisses produites par les quatre sociétés, la navette comporte deux composants distincts, tous deux réutilisables. Si la deuxième manœuvre n'est pas effectuée, la trajectoire est dite avec « insertion directe »[57]. La navette, juste après son décollage, peut atteindre une accélération de 16 N/m soit un peu moins du double de la gravité terrestre (9.8N/m). Le premier étage, piloté, revient se poser en utilisant des turboréacteurs classiques. Les trois missions suivantes seront également dédiées au lancement de satellites. L'espace mémoire restant contient des programmes de réserve et d'autres données. Deux motoristes, Rocketdyne et Pratt & Whitney, sont de leur côté sélectionnés pour concevoir les moteurs de 270 tonnes de poussée (dans le vide), qui doivent être communs aux deux étages de la navette. Celui-ci effectue quelques vols mais est abandonné en 1957 au profit des missiles balistiques (sans aile) Atlas, Titan et Thor, qui relèvent d'une solution technique beaucoup plus efficace. Ce programme de vol est actualisé au fur et à mesure de l'avancement de la mission en 9 groupes : par exemple le premier correspond à la phase de vol propulsé. La NASA espère pouvoir atteindre une cadence d'un lancement par semaine. (sauf pour les 4 premieres missions ou iln'y avait que deux) et au maximum À l'avant, la zone située au-dessus du pare-brise regroupe les différents moyens de propulsion ; il permet de sélectionner les ordinateurs GPC (General Purpose Computer). Le pilote joue le rôle du copilote dans un avion a quitté le pas de tir pour se mettre dans la zone de L'orbiteur peut toutefois utiliser ses moteurs de correction d'orbite pour atteindre la bonne orbite. Le véhicule, qui est également un héritage du programme Apollo, est équipé d'un système de vérins qui maintient la navette à la verticale lorsque l'ensemble doit gravir la rampe de 5 % qui mène au pas de tir. Pour une mission avec une inclinaison de 57° à destination de la station spatiale internationale deux aéroports situés en Europe ont été sélectionnés : la base aérienne américaine de Moron près de Séville en Espagne et la base aérienne d'Istres dans le sud de la France. Le prototype Enterprise est exposé à l'Intrepid Sea-Air-Space Museum de New York[27],[28],[29]. Il y a une heure que l'écoutille de la navette a été à rebours, celui ci devrait reprendre à T - 20 mn. Le rapport révèle également que le risque couru par les équipages est beaucoup plus important que prévu au décollage et dans la phase de retour à Terre. Le premier vol captif sur le dos d'un Boeing 747 aménagé a lieu le 18 février 1977. publicité Studium Mechatronik Trinational Formation Trinationale Mécatronique Navette spatiale au décollage r z On s’intéresse aux différentes phases de la mise sur orbite de la navette spatiale = STS = Space Transportation System. Plus le déport latéral est important, plus il est facile pour l'engin de choisir sa zone d'atterrissage. Il effectue une rentrée atmosphérique au cours de laquelle il ralentit fortement en dissipant une grande quantité de chaleur, puis entame une phase de vol non propulsé à la manière d'un planeur, avant d'atterrir sur une piste de grande longueur. Si ce n'est pas le cas, un ventilateur est utilisé pour dissiper les gaz et éviter une explosion éventuelle. À la suite de plusieurs atterrissages ayant entraîné des dommages importants au système de freinage et imposant le recours à la seule piste de la base d'Edwards, le système de freinage est modifié. Lorsque sa carrière opérationnelle débute en 1982, tous les lancements de satellites américains sont pris en charge par la flotte des quatre navettes spatiales. Contrôlés par un système numérique très évolué assez semblable aux systèmes de commandes de vol électriques des avions de chasse actuels, les moteurs sont répartis entre les deux nacelles OMS et l'avant de l'orbiteur. L'ensemble composé de la navette spatiale, le réservoir et les propulseurs, qui pèse plus de 2 000 tonnes au total, décolle verticalement comme une fusée. Les atterrissages n'ont repris à Kennedy qu'en 1991 après des travaux d'aménagement de la piste (allongement, reprise du revêtement) et des modifications au niveau du train d'atterrissage, des pneus et des freins des orbiteurs. Un deuxième accident en 2003, accompagné une fois de plus de la perte de l'équipage, accélère la décision de mettre à la retraite la flotte des navettes, dont le dernier vol a lieu le 21 juillet 2011. Lorsque les orbiteurs ont été construits, le sas empiétait sur le pont intermédiaire afin de laisser la baie cargo entièrement libre pour une charge utile. Celle-ci est comprise, selon les missions, entre 250 et 650 km[56]. Avec environ 10,4 tonnes d'ergols dans chaque nacelle et une charge utile de 29 500 kg, les deux moteurs peuvent fournir à la navette un delta-v total d'environ 300 m/s, dont environ la moitié est utilisée pour placer la navette en orbite[33]. Initialement chaque train d'atterrissage principal disposait de freins comportant quatre disques réalisés avec une âme en béryllium recouvert de carbone et capables d'absorber 75 millions de joules en freinage d'urgence. La séquence de lancement ("launch sequence") commence, Entre les deux réservoirs se trouve une zone de liaison, car les fonds des deux réservoirs, qui sont de forme hémisphérique, ne sont pas jointifs. L'orbiteur est ensuite déplacé jusqu'à l'immense bâtiment d'assemblage construit pour les fusées Saturn V du programme Apollo et dont deux baies sont dédiées à la préparation en parallèle des navettes. Historique des méthodes étudiées et développées pour faire atterrir un engin spatial sur Terre (centré autour des réalisations américaines), Le projet de navette en phase exploratoire (1968-1979), Quelle suite donner au programme Apollo ? Il s'agit du commandant de bord (CDR), sur le Grâce à un dumping important sur les prix, la navette occupe même une place dominante sur le marché des lancements commerciaux. Le retrait des États-Unis du Vietnam qui entraîne un effondrement des commandes militaires, la basse conjoncture cyclique que traverse l'industrie aéronautique civile et la décrue du programme Apollo se conjuguent pour entraîner une récession comme le secteur aérospatial américain n'en avait jamais connu : la moitié des ingénieurs et des salariés travaillant dans le domaine sont licenciés. Il contient 543 000 litres (environ 631 t) d'oxygène liquide et 1,465 million de litres (environ 108 t) d'hydrogène liquide. Sa vitesse est alors de 3,7 km s−1. Après-guerre, l'Armée de l'Air américaine fait travailler North American Aviation sur un projet de missile ailé, le Navaho. Si les photos et vidéos d’astronautes en orbite autour de la terre sont si fascinantes c’est parce qu’ils sont manifestement dans une situation impossible à vivre sur terre. La vitesse de l'orbiteur devient subsonique alors qu'il se trouve à une altitude de 15 km et est éloigné de 56 km de la piste d'atterrissage. L'orbiteur touche la piste avec son train d'atterrissage principal en position fortement cabrée sa vitesse est de 472 km h−1, l'avant commence à s'abaisser lorsque la vitesse tombe sous 343 km h−1. Le comité « Space Task Group » est créé en février 1969, à la demande du président américain Richard Nixon, pour élaborer les futurs programmes spatiaux habités de la NASA. Le système médical des navettes spatiales (SOMS, Shuttle Orbiter Medical System) permet aux astronautes de se soigner en cas de maladie ou de petites blessures. situés au milieu et en arrière de ceux du comandant et La propulsion principale est constituée de trois moteurs-fusées cryotechniques SSME (Space Shuttle Main Engine), qui sont utilisés uniquement pour placer la navette en orbite et puisent leur carburant dans le réservoir externe, contrairement aux autres ensembles de propulsion. La dernière mission STS-125 a eu lieu en 2009. Si ces conditions ne sont pas réunies le séjour en orbite peut être prolongé, selon la mission, de un à quelques jours. "flight deck). Les deux moteurs du système de manœuvre orbitale (OMS) complètent l'action des SSME après l'extinction de ceux-ci, puis sont utilisés pour les changements d'orbite au cours de la mission, puis pour déclencher la rentrée atmosphérique. supporter les forces auxquelles seront soumises les astronautes en cours Le coût de développement de la navette, chiffré initialement en 1971 à 5,15 milliards de dollars, est finalement de 6,744 milliards de dollars (de 1971), soit un dépassement relativement faible pour ce type de projet. (1969), L'abandon du projet de navette complètement réutilisable (1971), La navette à la conquête du marché des lancements commerciaux (1982-1985), L'accident de la navette Challenger et ses conséquences (1986), La carrière de la navette après Challenger (1988-2003), L'accident de la navette Columbia et la décision de retrait des navettes spatiales (2003-2010), Les moteurs de contrôle d'orientation (RCS), Scénarios d'interruption de la mission durant le lancement, Les différents types de missions de la navette spatiale, La navette support d'expériences scientifiques. Lorsque la navette est au sol, le lancement peut être interrompu tant que les propulseurs d'appoint n'ont pas été mis à feu. Historique : des premiers concepts au lancement du projet de la navette spatiale (SP 4221). Dans ce cas de figure la navette effectue un vol suborbital, qui permet à l'orbiteur d'aller se poser sur une piste située de l'autre côté de l'Atlantique environ 45 minutes après son lancement. Le réservoir externe (en anglais : External Tank, abrégé en ET) contient l'hydrogène et l'oxygène stockés sous forme liquide utilisés par les moteurs SSME de l'orbiteur. de ligne. toutes les espérances. En février 1980, le septième et dernier test de qualification des propulseurs d'appoint est effectué[5],[15]. Le bouclier thermique est examiné tuile par tuile et celles qui sont abîmées ou qui donnent des signes de faiblesse sont remplacées. À partir des années 1990, la navette spatiale commença la desserte de MIR, puis ISS. Selon l'emplacement, la température et les contraintes mécaniques subies sont très différentes. Sur sa droite, le commandant contrôle les circuits hydrauliques et l'alimentation électrique. Le 9 août 2005, Discovery avait passé 255,85 jours dans l'espace et parcouru plus de 168 millions de kilomètres. sièges, participent pour certains, et écoutent pour d'autres, elle fut la premiére navette spatiale a accueillir une femme: Eileens Collins et a permettre la sortie de deux astronautes dans l'espace hors de la navette. Les propulseurs sont récupérés par deux navires de la NASA et remis en condition pour un vol suivant. En étudiant la conception d'engins beaucoup plus rapides et volant à haute altitude, les ingénieurs identifient rapidement les deux principales difficultés auxquelles un tel avion va être confronté : l'instabilité en vol atmosphérique et la dissipation de la chaleur au cours de la rentrée atmosphérique. Deux autres baies sont utilisées pour garer les orbiteurs et stocker du matériel. L'accident de la navette met fin à la carrière de lanceur commercial de la navette spatiale[21]. Un second manche, le THC (Translator Hand Controler), situé sur la gauche du RHC, permet les mouvements de translation. Sous la poussée des moteurs, les boosters qui solidarisent la navette avec la plateforme ploient légèrement et la navette s'incline de 2 mètres au niveau du poste de pilotage avant de revenir à la verticale. sécurité situé à quelques kilomètres Source : jcboulay.free.fr . son ascension, survole l'Océan Atlantique parallèlement De nombreux composants de la station étaient d'une taille qui ne permettait pas leur lancement par d'autres fusées. Il existe deux types de moteurs. La pression aérodynamique maximale Max Q, est atteinte 60 secondes après le décollage. Une fois de plus, la gestion des missions par la NASA est remise en cause : l'anomalie qui a conduit à la catastrophe est connue et n'a jamais été traitée sur le fond[26]. un volet de pression interne, qui permettait aux vitres de supporter la pression interne de la navette, bien plus élevée que celle du vide spatial (qui est nulle par définition) ; une couche de protection thermique externe, afin de supporter les échauffements pendant les décollages et les phases de, les parties de la navette qui subissent des températures inférieures à, une partie des parois de l'habitacle, ainsi que la surface supérieure des ailes situées juste après le bord d'attaque, et qui subissent des températures comprises entre. Une enquête est menée par un comité d'experts créé pour découvrir les causes de l'accident, le Columbia Accident Investigation Board (CAIB)[24],[25]. Pour tenir compte des nouvelles contraintes financières, la NASA décide en juin 1971 d'opter pour un réservoir externe non réutilisable. Les calculateurs sont reliés à 5 ordinateurs IBM AP-101, programmés par Rockwell et IBM en Fortran. La destination est atteinte au bout de 6 heures ; la plateforme mobile est alors abaissée sur des trépieds et le véhicule sur chenilles est retiré. Le système hydraulique des navettes spatiales est utilisé pour orienter les tuyères des moteurs SSME et déployer le train d'atterrissage. Sur le plan commercial, la navette remporte également un grand succès apparent, puisque durant cette période la moitié des satellites sont lancés pour le compte d'autres pays. La tuyère, qui a un rapport de détente fixe de 69, est refroidie par de l'hydrogène gazeux qui circule dans 1 080 conduits de refroidissement. L'orbiteur Atlantis en approche de la station russe Mir lors de STS-74. Son autonomie en mission est d'environ deux semaines. À l'époque, la navette dispose par décret d'un monopole sur le marché américain des lancements des satellites publics, civils et militaires, ainsi que des satellites privés. La partie avant du fuselage reprend les formes d'un avion. Le premier vol utilisant les nouveaux freins est la mission STS-31[39]. Les moteurs sont placés chacun dans une nacelle amovible, située à l'arrière de l'orbiteur, de part et d'autre de la dérive et au-dessus des SSME. Ballantine Books, New-York, 1998. Au même moment et pour les mêmes raisons un deuxième moteur s'est presque arrêté, mais ceci fut découvert et réparé par action des contrôleurs de … La navette place également en orbite le premier satellite de télécommunications de la série TDRS, qui doit remplacer les stations au sol de la NASA. Mais les décideurs politiques n'ont plus ni les moyens ni la volonté de financer un programme ambitieux. Le réservoir d'hydrogène ne comporte que des dispositifs anti-tourbillons car les mouvements de l'hydrogène liquide, très peu dense, ont peu d'influence sur le comportement de la navette. Entre les deux sièges, le « pylône central » comprend un clavier et des chronomètres, la sélection des antennes et des liaisons radio, ainsi que des indicateurs sur le fonctionnement du contrôle d'attitude (RCS). Le X-15 permet d'explorer les domaines physiques d'une grande partie des phases de vol effectuées par la navette spatiale, en particulier la rentrée atmosphérique, avec la transition entre l'utilisation des moteurs-fusées et celle des gouvernes aérodynamiques[3]. Cette partie inférieure ne comporte pas de hublots Durant les deux premières années qui suivent la signature du contrat, de nombreux changements sont apportés aux caractéristiques de la navette, essentiellement pour réduire les coûts de développement. L'évacuation se fait par l'écoutille d'entrée située au niveau du pont intermédiaire. Le terme « navette spatiale » s'applique uniquement à l'orbiteur, qui revient se poser comme un planeur sur une piste d'atterrissage et peut être réutilisé pour un nouveau vol. Le réservoir d'oxygène, qui pèse 5,4 tonnes à vide, comporte des anti-ballotants et des dispositifs anti-tourbillons destinés à limiter les mouvements du liquide et à prévenir l'arrêt des moteurs avant l'épuisement total de l'ergol. La navette peut effectuer une ou deux corrections selon sa mission pour se placer en orbite : la première effectuée typiquement 2 minutes après l'extinction des moteurs principaux, permet à la navette de gagner son apogée cible, la seconde circularise l'orbite. Pour pouvoir se poser un certain nombre de conditions météorologiques doivent être réunies : la couverture nuageuse sous 2 500 mètres doit être inférieure à 50 %, la visibilité doit être supérieure à 8 km, les vents traversiers sur une des deux pistes doivent être inférieurs à 28 km h−1 si l'orbiteur atterrit de jour et 14 km h−1 si l'atterrissage a lieu de nuit. Les liaisons avec les installations au sol sont également contrôlées. La structure de poussée des moteurs est réalisée en alliage de titane principalement pour supporter les fortes contraintes et la chaleur produite au lancement. La loi qui imposait le lancement par la navette de tous les satellites américains est radicalement modifiée : désormais, seuls seront confiés à la navette les engins nécessitant la présence d'un équipage ou utilisant les capacités spécifiques de la navette. et un spécialistes de charge utile, se trouvent dans le Lorsque la pression aérodynamique dépasse 10 kg m−2, la gouverne de profondeur peut être utilisée et à Mach 5 c'est au tour de la gouverne de direction.
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